Porsche 911 3.2


Le commencement.

Avant tout, je suis allé au Mas du Clos avec le club Porsche. J’ai découvert l’univers Porsche et les Porschiste Suisses. Des purs, des vrais, des généreux. Merci Sylvain, c’est surtout de ta faute tout ça…

Je suis rentré, j’ai mis en vente ma première S2000, la grise. Qu’elle était belle avec son intérieur en cuir rouge. Je me souviens encore de mon premier tête à queue avec dans le droite en devers du Luc…Premières sensations fortes.

Ensuite on m’a parlé de Caruso. J’ai d’abord commencé par aller chaque jeudi chez Caruso. Une confiserie. Un diabétique. Je ne travaillais pas ce jour là. Grâce à mon emploi pour Habitat Monaco, j’avais enfin un début de moyen pour m’offrir une Porsche. Mon budget était 25 K€. Que c’est difficile d’en choisir une. Elle sont toutes inusables ces 3.2. Toutes à des prix similaires. N’importe qui ne fait pas la différence entre 100.000kms et 200.000kms. Moi j’étais dans ce cas. J’ai d’ailleurs faillit en acheter une qui avait tapé (Merci Youri qui appela Joseph à temps). Un jeudi, à force, Joseph a dit : André et Olivier vont aller vous montrer à quoi ressemble une vraie belle 3.2. Un cadeau que vous m’avez fait ce jour là.

Je la découvrais un soir au Cannet.

Elle avait 48000 kms, modèle US, 214 ch. La clim, le régulateur, tout le confort pour un débutant qui a de la chance. Le propriétaire était un grand Monsieur. Je décidais de l’acheter si un jour il la vendait. Plusieurs semaines passèrent, puis un jour, dring, je veux bien vous la vendre!

Je quittais mon poste, pretextant certainement autre chose

(il y a prescription). 

Joli profil

Je me fis flasher sur le retour avec la Punto de Maman

(il y a prescription aussi).

Un vrai tableau de bord

Je déboulais chez Caruso, on filait au Cannet pour l’acheter sur un bout de papier. Je la ramenais à la maison. Je redescendais le soir même pour voir si ce n’était pas un rêve. Non c’etait vrai. Et puis ces premières sensations. Inoubliables. D’abord une Porsche c’est lourd. C’est en gros une coccinelle parfaite. Celle ci elle freine, droit en plus, et surtout elle pousse. Mais toujours cette sensation de ramper sur les trajectoires. Ensuite, ça se conduit comme j’aime. J’ai trouvé ce jours là une auto qui correspondait à ma nature. Freiner droit. Charger avec les freins les roues avant à l’abord des virages. Reprendre progressivement les gaz. La sentir s’asseoir pour ressortir comme une balle des courbes.

Ma première Porsche

La révélation !   Du coup, avec j’ai fait :

  • le Luc
  • le Sambuc
  • Spa
  • le Nurburgring
  • tous trajets, tous les jours, partout, tout le temps, durant 2 ans.

Véloce, incassable, fiable, confortable :

LA Porsche dans toute sa splendeur!

 

 

 

 


A propos de Julien GUYOT

Moniteur de Pilotage et organisateur de stage, terre et asphalte. Formé chez Drive Control. Je travaille aujourd'hui à 80% sur la terre et 20% sur l'asphalte.

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